Samedi 19 juin, Bordeaux – Expérimentation animale
ActionsPublished mai 23, 2010 at 19 h 10 min 1 Comment
Samedi 19 juin, Bordeaux (précisions à venir) : stand d’information sur l’expérimentation animale
Pourquoi informer sur l’expérimentation animale ?
Considérés comme suffisamment différents de nous pour être mangés, les individus des autres espèces nous deviennent étrangement semblables lorsqu’il s’agit de vivisection.
Télécharger le tract : expérimentation animale (à diffuser sans modération)
La vivisection est-elle pertinente ?
Comment une espèce pourrait-elle être le modèle biologique d’une autre ? Pour preuve de cette folie, des milliers d’êtres humains meurent chaque année suite à la prise de médicaments (20.000 mortEs par an en France). Car les réactions aux effets secondaires de certains d’entre eux peuvent être très différentes d’un animal à l’autre : ainsi, si l’aspirine est un antalgique efficace et relativement anodin pour les humains, elle peut être mortelle pour les chats ; très dangereux pour les humains, l’arsenic ne présente pas du tout le même degré de danger pour les rats, les souris et les moutons.
Par ailleurs, n’oublions pas qu’avant d’être mises sur le marché, toutes ces nouvelles substances sont testées sur des cobayes humains. Et, là encore, ce sont aux plus faibles que les lobbys vivisecteurs s’en prennent : sans ressource, populations du tiers monde, prisonniers, etc.
L’expérimentation animale : stupide, dangereuse et immorale
Les animaux non humains sont utilisés sans scrupule dans des domaines aussi variés que la chimie (tests de produits cosmétiques et d’entretien, additifs alimentaires,…), la pharmacie (médicaments), la médecine (physiologie, pathologie, parasitologie, chirurgie, traumatologie, maladies transmissibles à l’homme,…), la génétique, la défense (tests d’armes classiques, nucléaires, biologiques et chimiques) et également pour l’enseignement des « sciences de la vie »… Imaginez les souffrances infligées à ces individus, enfermés toute leur vie et exécutés après des séances de torture régulières : il est autorisé d’empoisonner un animal, de placer des produits irritants sur ses yeux et sa peau, de le mutiler, paralyser, irradier, brûler, gazer, électrocuter, de le priver de sommeil, de nourriture et d’eau ou de le forcer à manger, de le soumettre au stress psychologique, à la détresse, de l’infecter avec des virus, de détériorer son cerveau et, bien sûr, de le tuer Le fait d’infliger délibérément aux animaux des traumatismes physiques et émotionnels dans les expérimentations en laboratoire est une chose cruelle, et donc moralement injustifiable. Tous les animaux sont susceptibles de ressentir la douleur physique, et ils peuvent aussi connaître la peur, l’ennui, la dépression et la détresse psychologique.
La vivisection n’est pas au service de la science, mais du profit
Toute remise en question est douloureuse, comme l’a bien démontré l’exemple de Galilée (la terre tourne autour du soleil, et non l’inverse !). La plupart des travaux des chercheurs servent surtout leur notoriété et à obtenir des crédits pour en mener d’autres. Les expérimentateurs sont soutenus par des sociétés privées qui tirent d’énormes profits de la vente des animaux et des équipements de laboratoire (dispositifs de contention, cages, électrodes, instruments chirurgicaux, seringues, etc.). Que valent la souffrance et la vie de millions d’animaux face aux millions d’euros brassés par les groupes d’intérêts, éleveurs « d’animaux à torturer » et fabricants de produits chimiques et d’équipements spécialisés ?
Les animaux ne sont pas une marchandise ! Leur dénier le droit à une vie libre et sans souffrance sous prétexte qu’ils ne sont pas de la même espèce que nous n’est pas un argument valable : c’est du spécisme !
Que faire ?
Promouvoir les méthodes véritablement scientifiques
Il existe des méthodes de substitution, comme la culture de cellules et de tissus « in vitro », la simulation par ordinateur et l’utilisation de bases de données résultant d’observations cliniques chez l’être humain. Elles sont plus fiables, souvent plus rapides, économiques à mettre en œuvre et parfaitement éthiques.
Boycotter les nombreuses firmes cosmétiques et de produits d’entretien ne testant pas leurs produits sur les animaux.
Privilégier la prévention aux médicaments (selon l’OMS, jusqu’à 40% des cancers pourraient être évités).
Eviter les additifs alimentaires de synthèse, testés sur les animaux.
Un animal meurt toutes les 12 secondes en France, toutes les 3 secondes en Europe
Liens :
international campaigns
eceae (Coalition européenne pour mettre fin à l’expérimentation animale)
Sources :
« Le dossier vérité médicaments », Science et Vie n°1027, avril 2003
« Pour la science », n°234, avril 1997
« Patients du Nord, cobayes du Sud ? », documentaire diffusé sur la 5e le 29 mars 2004<Photo 2>


Merci de nous informer, d’aider par votre site.
Courage dans vos actions.
La vivisection n’est oeuvre que de personnes sadiques qui se cachent derrières la recherche.
Ces memes personnes courent vite chez leur médecin, dès qu’un petit mal se manifeste en eux !
Des moyens autres que torturer sont existants.
A qui cela raporte t il de ne pas les utiliser ?
Animaux et humains sont différents ! Personne ne s’en appercoit dans la recherche ?
Arretons ces cruautés, qui attirent l’humain vers le bas !